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French Studies Student Wins Lorna Marsden Prize for Creative Writing in French

French Studies Student Wins Lorna Marsden Prize for Creative Writing in French 

The Department of French Studies wishes to extend its warmest congratulations to Bryant Londono-Escobar for winning the Lorna Marsden Prize for Creative Writing in French for his poem, “Embrasser la symphonie de la nature” (Embracing the Symphony of Nature). The prize honours the best single creative work, of any genre, written in French by a York University undergraduate. In addition to a monetary prize, Bryant will be honoured at an awards ceremony held on March 31st, 2025. Pursuing double-major in kinesiology and health science, Bryant is also working toward a certificate of French language proficiency and is best known to members of the department as current president of the Association des Étudiants Francophones et Francophiles de York (AEFFY). Upon completion of his undergraduate studies, he hopes to study medicine with the goal of becoming a family doctor. Congratulations Bryant! The text of the poem is available below: 

Bryant Londono-Escobar headshot

Étudiant du DEF remporte le prix Lorna Marsden pour la création littéraire en français 

Le Département d’Études Françaises tient à féliciter chaleureusement Bryant Londono-Escobar, qui vient de remporter le prix Lorna Marsden pour la création littéraire en français pour son poème, « Embrasser la symphonie de la nature ». Le prix est décerné pour souligner la meilleure œuvre créative de tout genre littéraire écrite en français par un(e) étudiant(e) de premier cycle de York University. En plus d’une récompense monétaire, Bryant est invité à une cérémonie de remise des prix qui se tiendra le 31 mars, 2025. Étudiant en kinésiologie et en sciences de la santé, Bryant compte également obtenir un certificat en langue française et est connu au DEF principalement comme président actuel de l’Association des Étudiants Francophones et Francophiles de York (AEFFY). À la conclusion de ses études de premier cycle, il espère entamer des études de médecine pour devenir médecin généraliste. Félicitations Bryant ! Le texte du poème est reproduit ci-dessous : 

Embrasser la Symphonie de la Nature 

…imaginez comment je me sentais, debout au sommet du rocher, le soleil chaleureux du Costa Rica caressant ma peau, la jungle luxuriante autour de moi vibrant de vie. En dessous, le courant de la rivière scintillait, un ruban bleu invitant serpentant à travers ce paysage intrépide. Mon cœur battait d’un mélange d’exaltation et de crainte, chaque battement résonnant avec le pouls de la nature sauvage qui m’entourait. 

Le rocher sous mes pieds était solide, ancien, témoin silencieux d’innombrables sauts de foi. J’ai inspiré profondément, l’air riche des senteurs de la terre et des arbres, jouant avec le parfum subtil de la rivière. Chaque respiration semblait synchronisée avec le chant des oiseaux environnants, m’ancrant dans ce moment d’existence pure et brute. 

Un dernier souffle. J’ai sauté et j’ai volé comme un colibri. Le temps s’est arrêté tandis que je planais, en apesanteur, flottant entre ciel et eau. Le monde semblait retenir son souffle avec moi, un silence parfait suspendant ma descente. Puis, un éclat, j’ai brisé la surface, l’étreinte froide de la rivière m’enveloppant, emportant toutes mes peurs. 

Les courants doux de l’eau murmuraient des sons porteurs d’histoires anciennes, emportant ce qui restait de mes peurs. Tout ce qui restait était l’exaltation et un profond sentiment d’unité avec le monde naturel. La synchronicité des acclamations de mes camarades et des sons de la forêt tropicale formait un chœur vibrant, une célébration de mon petit triomphe. 

Alors que je me tenais là, les cheveux dégoulinant d’eau, j’entendis un bruissement approcher. L’air était lourd de mots non dits, le bourdonnement de la jungle devenant un murmure lointain. 

Puis le hibou sage dit : « Sais-tu le danger avec lequel tu as dansé, les ombres que tu as invitées? » Les voix étaient un mélange d’inquiétude et de reproche, comme le bruissement des feuilles dans une tempête naissante. 

« L’étreinte de la nature n’est pas toujours douce, ni toujours indulgente, » poursuivit le hibou sage, sa voix comme un ruisseau murmurant, persistante et inflexible. 

Je répondis au hibou sage, « Mais la rivière m’a appelé, son chant une symphonie de liberté et de courage. 

Je devais répondre.