
La Journée internationale des femmes nous donne la chance de célébrer les nombreux progrès réalisés en matière d’inclusion et d’égalité des genres. C’est toutefois également une occasion de reconnaître les forces locales et mondiales qui continuent à entraver les progrès des femmes et des filles cis et trans dans tous les domaines de la vie sociale.
Le 8 mars, honorons et apprécions les contributions et les réalisations sociales, culturelles, économiques et politiques des filles et des femmes, tout en prêtant attention aux barrières intersectionnelles qui entravent leur pleine inclusion. La persistance de la misogynie/misogynoire, de la discrimination et de la violence basée sur le genre ainsi que le recul des soins de santé, de l’éducation et des libertés et droits électoraux des filles et des femmes dans certains pays du monde confirment que le travail de promotion et d’actualisation de l’équité entre les genres est non seulement loin d’être achevé, mais qu’il doit redoubler d’ardeur.
L’Université York reconnaît depuis longtemps l’importance de l’égalité des genres. De nombreux exemples illustrent les façons dont les membres de la population étudiante, du personnel, du corps professoral, des diplômés et des retraités contribuent à perturber et à éliminer les inégalités entre les genres : l’excellence en recherche au sein du Centre de recherches féministes, les nouveaux partenariats avec des réseaux mondiaux, les cours et les programmes universitaires innovateurs et interdisciplinaires axés sur les femmes et le genre, les programmes destinés aux étudiantes s’identifiant comme des femmes, le soutien aux femmes entrepreneures et bien d’autres initiatives.
Je souhaite vous présenter quelques-unes des réalisations remarquables des membres de la communauté au cours de l’année écoulée. J’espère que vous prendrez le temps de lire leurs histoires :
- La sélection de la professeure émérite et professeure de recherche distinguée Pat Armstrong pour siéger à la Table sectorielle sur l’économie des soins, qui conseille le gouvernement fédéral sur la manière de mieux soutenir la main-d’œuvre rémunérée et non rémunérée.
- Les travaux de Talisha Ramsaroop et de Krystle Skeete, membres du personnel et diplômées de York, pour donner des moyens aux jeunes dans la communauté et sur le campus.
- La nomination de Pina D’Agostino, vice-présidente associée à la recherche, au poste de présidente du conseil d’administration du Centre d’innovation de l’Ontario.
- L’inspiration apportée par la diplômée Lilly Singh, qui a reçu un diplôme honorifique.
- L’érudition grâce à la cocréation et la mise en récit culturelle de Stephanie Fearon, toute première professeure adjointe de l’Université York pour l’épanouissement et l’éducation des personnes noires.
- Le travail et les initiatives du groupe « Women in Computer Science and Engineering » visant à renforcer les possibilités de réussite des femmes dans le domaine de l’informatique et de l’ingénierie.
Je vous invite à célébrer la Journée internationale des femmes d’une manière qui vous semble appropriée et qui souligne les nombreuses réalisations des femmes et des filles dans le monde entier. Par ailleurs, j’encourage les membres de la communauté à s’informer sur les obstacles qui subsistent en matière d’égalité entre les hommes et les femmes.
Ensemble, nous pouvons faire en sorte que chaque personne ait la possibilité de prospérer et de contribuer à un avenir plus équitable et radieux.
Merci. Thank you. Miigwech.
Parissa Safai
Vice-présidente intérimaire de l’équité, des personnes et de la culture
