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Foire aux questions 

Aux étudiantes et étudiants actuels et futurs de Glendon, ainsi qu'aux membres de la communauté : Il n’y a aucun changement prévu aux cours du Collège Glendon, à sa structure organisationnelle ou à son emplacement. La proposition est uniquement à l’étude et aucun plan ni échéancier de mise en œuvre n’est prévu. Elle est partagée ici afin d’assurer un accès égal à une information cohérente et exacte.

La rectrice intérimaire de l’Université York, Laina Bay-Cheng, a demandé aux collègues de Glendon de réfléchir à la possibilité de déménager l’offre de programmation universitaire bilingue et les services en français de York du campus Glendon au campus Keele. Cela impliquerait la transformation du Collège Glendon, qui passerait d’une Faculté autonome à un collège servant de centre universitaire pour l’éducation bilingue et francophone, avec des locaux dédiés dans le bâtiment où se trouve actuellement l’École de formation continue. Dans le cadre de cette proposition, les études, les services et la vie communautaire en français seraient centralisés au campus Keele, où leur intégration à l’échelle de l'Université serait facilitée. Une proposition détaillée a été présentée aux fins de discussion et d’examen collégial. Elle ne pourrait aller de l’avant qu’avec l’appui des collègues et dans le respect des processus de gouvernance. 

L'Université York cherche depuis plusieurs années la meilleure manière de s’acquitter de sa mission de bilinguisme de manière durable, y compris dans le livre vert de 1992 « Vision 2020 ». En 2025, le projet « Faculties of the Future » cherchait à identifier des approches pour traiter les questions d’accès des étudiants, de duplication des programmes, de qualité académique et de viabilité à long terme. Entre autres possibilités, le rapport est revenu sur certains des défis liés aux inscriptions, aux parcours académiques et au budget concernant Glendon.  

En novembre 2025, en réponse à « Faculties of the Future », le Conseil de la Faculté de Glendon a demandé à l’administration de l’Université de présenter des propositions détaillées pour traiter de ces questions et soutenir la mission académique de Glendon.  

La proposition présentée par la provost intérimaire répond à cette demande. Elle vise à susciter une réflexion approfondie sur la meilleure façon de relever les défis auxquels Glendon est confronté, tout en renforçant, voire en élargissant, son mandat de bilinguisme. Il s’agit d’un engagement non seulement pour Glendon, mais pour l’ensemble de l’Université.  

Le moment choisi et le contenu de la proposition reflètent également les défis actuels de l’Université en matière de ressources ainsi que ses priorités. York dans son ensemble se trouve à un tournant où nous devons, collectivement et en collaboration, trouver des moyens de stabiliser nos finances et de faire progresser notre mission académique. 

La mission académique et les structures de l’Université relèvent entièrement des collègues universitaires, par le biais des Conseils de Faculté et du Sénat. Normalement, les propositions de modification viennent de ces entités. Dans ce cas-ci, le Conseil de la Faculté de Glendon a demandé à l’Administration de lui soumettre des propositions exhaustives pour que Glendon puisse résoudre les problèmes mis au jour dans le projet Faculties of the Future. 

Étant donné qu’il ne s’agit que d’une proposition et que nous n’en sommes qu’à l’étape préliminaire, qu’il ne s’agit pas d’un plan officiel, et qu’il a été formulé en réponse à une demande du Conseil de la Faculté de Glendon, la proposition a d’abord été soumise à la considération des collègues de Glendon. S’il s’avère que la proposition reçoit le soutien des collègues et qu’il est décidé d’aller de l’avant, ces étapes seraient menées par le Conseil de la Faculté de Glendon, conformément aux processus de gouvernance habituels. 

Non. Une proposition détaillée a été présentée au Conseil de la Faculté de Glendon aux fins d’examen et d’évaluation. Elle nécessite les commentaires et les idées de nos collègues afin d’être affinée et nécessite leur appui et leur orientation afin d’aller de l’avant tout au long des processus de gouvernance de l’Université. 

Oui, d’autres options ont été explorées. Toutefois, mais aucune ne parvenait à relever autant de défis, n’ouvrait autant d’avenues et ne fonctionnait à l’intérieur de nos ressources financières tout en honorant la mission académique de Glendon comme le fait le modèle proposé par la provost. De plus, étant donné les changements considérables que contient la proposition, il a fallu lui consacrer l’attention et le temps nécessaires. 

Cette page sera mise à jour tout au long du processus. Vous pouvez soumettre vos questions ou vos commentaires en utilisant le formulaire en ligne Revitaliser le mandat bilingue de York : Formulaire de rétroaction.

La viabilité financière doit être prise en compte dans toutes les décisions et toutes les actions de l’Université, mais ce n’est pas la seule motivation qui sous-tend cette proposition. En fait, l’un des avantages de cette proposition réside plutôt dans sa capacité à répondre à plusieurs priorités : renforcer les effectifs et l’expérience des étudiants; offrir aux étudiants des parcours universitaires clairs et enrichissants; et surtout, consolider et dynamiser notre mandat bilingue en élargissant l’accès à un plus grand nombre d’étudiants et en l’intégrant dans davantage de domaines d’études.  

Environ 70 % des étudiants francophones de l’Université York étudient sur le campus Keele, sans compter un nombre plus important d’étudiants qui pourraient profiter d’une offre de formation bilingue si celle-ci était facilement accessible. Le campus Keele propose également un éventail plus large de programmes, de services et de soutiens, notamment en matière de logement, de ressources pour le bien-être des étudiants et d’une communauté universitaire importante. L’implantation du Collège Glendon sur le campus Keele permettrait de rapprocher l’apprentissage francophone et bilingue, les services ainsi que la vie communautaire du lieu où la majorité des étudiants de York étudient déjà.  

Le transfert d’autres unités académiques ou administratives vers le campus Glendon ne résoudrait pas certains des principaux problèmes actuellement à l’étude, notamment le faible nombre d’inscriptions aux programmes de Glendon et les chevauchements académiques avec d’autres Facultés. Cela pourrait également avoir un impact négatif sur les inscriptions dans d’autres unités en éloignant les programmes de leur base étudiante et de leurs infrastructures existantes.  

Le maintien de Glendon en tant que Faculté sur le campus Keele ne résoudrait pas les problèmes liés au chevauchement des programmes universitaires au sein de l’Université. Une transition structurelle offrirait également la possibilité de revoir le modèle financier des programmes académiques francophones et bilingues, des services, de la programmation, du recrutement et du marketing. Elle permettrait également de faire des économies de fonctionnement, lesquelles pourraient être réinvesties dans l’aménagement bilingue, l’expérience étudiante et le développement de la communauté. Elle aiderait également à intégrer et à élargir l’offre de cours bilingues et en français dans plusieurs Facultés, élargissant l’accès à ces possibilités d’apprentissage. 

Trois catégories générales ont été considérées : des modèles académiques qui tirent avantage de la taille et de l’emplacement du campus de Glendon; la création d’une présence multi-facultaire à Glendon; la relocalisation de Glendon à Keele tout en conservant son statut de Faculté autonome. 

Toutes les options potentielles ont été évaluées selon ces critères : le potentiel de renforcer le mandat de bilinguisme de York et sa mission académique plus générale; les données pertinentes émanant de l’Université et du secteur en général; la faisabilité de la mise en œuvre compte tenu des moyens financiers actuels de l’Université. Même si certaines options se sont révélées attrayantes, aucune ne se collait d’aussi près à la mission de York, aux données et aux moyens de l’Université, ni ne montrait autant de promesse que la stratégie proposée. 

La proposition détaillée est modelée sur une ouverture théorique du Collège de Glendon à Keele à l’automne 2029. Cette date a été choisie afin de fournir un exemple détaillé d’un calendrier et des étapes de transition. On y prévoit du temps pour la planification, l’information et les communications avancées, les changements au système et la gouvernance. Aucun calendrier officiel n’a été adopté. La proposition ira de l’avant seulement si elle reçoit l’appui du Collège et traverse les processus de gouvernance de l’Université.

L’Univeristé York n’a aucune intention de cesser les activités académiques à Glendon. Un des critères pour les activités futures sur le campus est le maintien des relations et des partenariats existants avec la communauté.  

Le Collège Glendon en serait l’occupant principal. L’École de formation continue y maintiendrait sa présence, cependant ses besoins en termes d’espace ont diminué considérablement depuis l’inauguration du bâtiment en raison d’un changement dans le nombre d’inscriptions et de l’augmentation de l’offre de cours en ligne. Il est pertinent de mentionner que les étudiants de l’École de formation continue forment eux aussi un groupe culturellement divers et multilingue, ce qui permet une belle combinaison avec le Collège Glendon.

L'identité et l'avenir de Glendon

Non. Pendant que la proposition est en cours d’évaluation et d’élaboration, Glendon continuera de fonctionner comme  il le fait actuellement.  

Si la proposition recueille le soutien de la communauté universitaire et est adoptée, Glendon évoluera en termes de structure et d’emplacement, mais son mandat bilingue restera et pourra même être renforcé. 

Si la proposition ne reçoit pas de soutien, le Collège Glendon continuera de fonctionner comme il le fait actuellement à court terme; les défis auxquels il est confronté, notamment la baisse des inscriptions et le déficit croissant, resteront sans solution. Si la proposition présentée ne recueille pas de soutien, il sera essentiel que la communauté de Glendon collabore avec l’Université pour développer une autre option qui soit académiquement, financièrement et pratiquement viable, car Glendon n’est pas viable sous sa forme actuelle.

La désignation partielle de l’Université York en vertu de la Loi sur les services en français constitue un engagement important. Le maintien de cette désignation est une priorité. L’objectif déclaré de ce projet est de renforcer les services en français et l’accès à ceux-ci dans l’ensemble de l’Université. 

Dans le cadre de l’examen du modèle proposé, l’Université explore les moyens d’offrir des parcours universitaires bilingues, des possibilités d’apprentissage en français et des attestations pour les étudiants de l’ensemble de l’Université. Cet élargissement de l’accès et de l’engagement est un objectif principal de la proposition visant à transférer Glendon et notre mandat bilingue vers le campus Keele. 

C’est une question de gouvernance collégiale. La proposition actuelle doit d’abord être étudiée par la Conseil de la Faculté de Glendon et serait développée suivant un processus de collaboration avec les collègues de Glendon et d’autres instances pertinentes, comme les étudiants et le personnel non enseignant. C’est au Conseil de la Faculté de Glendon de déterminer si, quand et comment la proposition ira de l’avant. Toute étape ultérieure correspondra aux processus de gouvernance et sollicitera la participation des instances de gouvernance, y compris le Sénat et ses comités de même que le Conseil de gouvernance, le cas échéant.  

Non. Les changements académiques de cet ordre relèvent de la gouvernance collégiale, par l’intermédiaire du Conseil de la Faculté et des comités du Sénat. Une proposition préliminaire a été présentée au Conseil de la Faculté de Glendon afin d'entamer les discussions. La proposition doit suivre les processus de gouvernance de l'Université, et comprendra des commentaires de la part du corps enseignant, le personnel, les étudiants et les autres membres de la communauté. Aucune mise en œuvre n'a commencé, ni ne commencera sans le soutien collégial. 

L'Université s'engage à maintenir une présence universitaire permanente sur le campus Glendon. Cette proposition n'y change rien.  

Notre priorité absolue est de déterminer comment servir au mieux notre mission académique bilingue. Les décisions concernant l'utilisation du cCampus Glendon constituent une question distincte et ne motivent pas la proposition académique.  

Notre priorité absolue est de déterminer comment servir au mieux notre mission académique bilingue. Les décisions concernant l'utilisation du Campus Glendon constituent une question distincte et ne motivent pas la proposition académique.   La présidente intérimaire Philipps s’est engagée à fournir davantage d’information au Conseil de faculté de Glendon. Le rapport de la phase 1 contient des renseignements commercialement sensibles qui ont été retirés du document sommaire partagé le 5 juin.

Glendon Campus Land Study

Nos collègues sont invités à examiner et à discuter de l’impact que cette proposition aurait sur le Tronc commun ainsi que sur les autres programmes et parcours universitaires lorsqu’ils évalueront la proposition. Toute volonté de modifier les programmes universitaires suivrait nécessairement les processus habituels de gouvernance collégiale.  

Marco Fiola, principal du Collège Glendon, a été reconduit dans ses fonctions pour un deuxième mandat de cinq ans, et nous entrevoyons qu’il reste à la tête de Glendon, même s’il y avait un changement de structure durant ce mandat. Il s’est pleinement impliqué dans l’élaboration de la proposition et s’engage à soutenir le processus d’élaboration et d’évaluation de ses mérites. Si la proposition reçoit le soutien des collègues, le principal Fiola sera bien placé pour guider sa mise en œuvre et réaliser son potentiel. 

La proposition offre de préserver, et idéalement d’augmenter, le nombre de cours de français et de cours bilingues actuellement offerts. Ceux-ci pourraient être offerts dans le même édifice sur le campus Keele, où se trouvent des salles de classe pour petits et grands groupes.  

L’analyse réalisée aux fins de la proposition met en évidence une demande en matière de compétences bilingues dans plusieurs secteurs, ce qui laisse entrevoir des possibilités d’élargissement de l’offre de programmes en français et de programmes bilingues à Keele.

Cette demande est particulièrement manifeste dans le secteur des soins de santé. Dans le domaine des soins infirmiers et dans d’autres professions hospitalières, les offres d’emploi exigeant le bilinguisme étaient au moins trois fois plus nombreuses dans l’ensemble de la région du Grand Toronto et de Hamilton. Ces résultats soulignent l’importance accordée aux compétences bilingues par les employeurs et suggèrent que les diplômées et diplômés capables de travailler en anglais et en français pourraient bénéficier d’un plus grand nombre de possibilités de carrière.

Par ailleurs, ces constatations font ressortir des occasions de renforcer l’adéquation entre la formation bilingue et les besoins du marché de travail, tout en invitant à approfondir l’analyse des domaines dans lesquels les programmes en français et les programmes bilingues pourraient contribuer à l’apprentissage des étudiantes et étudiants, à leur développement de carrière et aux besoins de la collectivité. Pour en savoir plus, consultez la section2 : Composantes et mise en œuvre de la stratégie.

Processus

Des mises à jour seront communiquées tout au long du processus de consultation et ce site Web sera mis à jour dès que de nouvelles informations seront disponibles.  

Si la proposition ne reçoit pas le soutien des collègues, Glendon continuera de fonctionner comme il le fait actuellement, tandis que nous continuerons à chercher d’autres moyens de remédier à la baisse des inscriptions et au déficit croissant, tout en remplissant notre mandat bilingue. D’autres propositions sont les bienvenues et seront évaluées quant à leur viabilité. 

Le mandat de l’Université York envers le français 

Non. Au contraire, l’objectif déclaré de cette proposition est d’élargir l’accès à l’enseignement en français en renforçant la visibilité et l’intégration au sein de l’Université. York considère son mandat envers le bilinguisme comme une responsabilité publique.  

La désignation partielle de York en vertu de la Loi sur les services en français constitue un engagement important. Le maintien de cette désignation est une priorité. L’objectif déclaré de cette proposition est de renforcer les services en français et l’accès à ceux-ci à l’échelle de l’université.  

L'Université York est en contact avec le ministère des Collèges, des Universités, de l'Excellence en recherche et de la Sécurité, le ministère des Affaires francophones et le Commissaire aux services en français du Bureau de l'ombudsman de l'Ontario au sujet de cette proposition.​ Ces instances soutiennent la proposition en principe et sont conscientes que la proposition est soumise aux processus de gouvernance collégiale de l'Université. 

La proposition est présentée comme spécifique à York et repose sur la taille de l’Université, la répartition de sa population étudiante francophone, la possibilité de rejoindre un plus grand nombre d’étudiants et ses responsabilités institutionnelles.   

Étudiants 

Aucun changement n’est apporté ni prévu concernant les services aux étudiants. Nous en sommes encore aux étapes préliminaires de l’examen de la proposition.  

Les étudiants conserveront l’option de compléter leur programme selon les exigences académiques de Glendon, assurant ainsi de la continuité et de la flexibilité tout au long de la transition.    

Oui. Notre priorité est d’aider les étudiants à obtenir leur diplôme dans les délais prévus. Si un changement venait à affecter le déroulement des programmes, les étudiants en seraient informés à l'avance et auraient accès à un accompagnement.  

Il n'y a aucun changement concernant les résidences à ce stade. Les étudiants qui habitent actuellement à Glendon peuvent continuer d’y résider. Si des changements devaient être envisagés à l'avenir, les étudiants en seraient informés et se verraient garantir des options de logement à Keele.  

Oui ! Le Collège Glendon reste ouvert et actif. Les étudiants intéressés par l'enseignement bilingue et la vie communautaire francophone sont encouragés à s’inscrire. La proposition n'est que cela : une proposition. Elle sera mise en œuvre  uniquement si elle bénéficie du soutien du corps professoral. Les futurs étudiants qui ont des questions sur les programmes et les admissions peuvent contacter l'équipe des admissions.

Aucun changement n'est prévu à ce stade concernant les services aux étudiants. Si des changements devaient être envisagés à l'avenir, le maintien de l'accès à des services aux étudiants de haute qualité serait une considération essentielle, notamment les services aux étudiants francophones, l'orientation académique, le soutien en matière de santé mentale et les services d'accessibilité.  

Aucune modification des droits de scolarité n'est proposée dans le cadre de cette proposition.  

Les étudiants ont eu plusieurs opportunités de partager leur point de vue sur la proposition. Les membres de la communauté ont été invités à soumettre leur opinion par l’entremise d’un formulaire en ligne. Toutes les réactions reçues ont été examinées et considérées. Le bureau de la vice-rectrice aux étudiants et le Principal de Glendon vont aussi rencontrer les associations étudiantes de Glendon (septembre 2026) afin de discuter de la proposition et de recueillir davantage d’idées sur la façon dont les associations étudiantes et les activités menées par les étudiants pourraient se poursuivre si la proposition était adoptée. 

Corps professoral et personnel  

Les membres du corps professoral disposent de possibilités de mutation volontaire en vertu de la convention collective conclue entre l’Université York et la YUFA.  

Si la proposition reçoit le soutien du corps professoral et que le déménagement de Glendon se concrétise, le transfert d’affectation des membres du corps professoral sera régi par les dispositions pertinentes de la convention collective.  

Si la proposition reçoit des collègues le soutien nécessaire pour aller de l’avant, la question de la dotation en personnel sera examinée en temps voulu. L'Université reconnaît que l'incertitude liée à l'emploi peut être source de stress; tout membre du personnel concerné sera soutenu conformément à la convention collective applicable ou à la procédure universitaire en vigueur.  

Il convient de souligner que, même si Glendon devait être transféré sur le campus Keele, l’Université continuerait de respecter son obligation d’offrir des services en français.